Fréquences humaines et quantiques : l’impact de la dynamique vibratoire sur la réalité

Fréquences humaines et quantiques : l’impact de la dynamique vibratoire sur la réalité

Nous imaginons notre corps comme un émetteur-récepteur qui émet des messages et reçoit en même temps des informations de l’environnement. L’obtention d’informations n’est pas un processus statique, mais un processus en mouvement et en transformation continus, car pendant le passage, les fréquences entrantes s’accorderont de manière indissociable avec celles contenues dans le récepteur. A ce codage vibratoire correspondra une réponse conséquente, puisque les oscillations qui résonneront sur celles de la source émettrice iront augmenter, positivement ou négativement, la charge énergétique présente dans le récepteur, favorisant que celui-ci, à son tour, en réponse, émette des fréquences amplifiées en vertu de ce qu’il a intercepté.

L’importance d’attirer la fréquence

[…] Dès que nous aurons rempli l’énergie de la polarité négative, il deviendra inévitable de s’accorder et d’attirer ce type de fréquence présent dans tout ce qui nous entoure. […] Entièrement cela signifie, se bloquer pour donner accès à des fréquences désharmonieuses qui, au lieu de nous élever, vont progressivement abaisser notre vibration, dont l’amplitude touchera tout ce avec quoi elle entre en contact, y compris notre corps physique qui, avec le temps, manifestera la décompensation énergétique. Ce processus a lieu quel que soit l’endroit où nous nous trouvons et ne nécessite pas notre présence effective (communication non locale), car nous résonnons avec ces fréquences par le biais de notre sphère immatérielle : celle des sentiments, des pensées et des humeurs. Lorsque nous entrons en contact avec des fréquences vibratoires basses, ce que nous ressentirons au premier niveau de malaise sera un état d’esprit et une émotion perturbante. À ce moment, il transmet le message sur l’énergie qui nous touche, ou mieux encore, il nous informe que les basses fréquences venant de l’extérieur s’accordent avec les nôtres. […]

Comment fonctionne la dynamique vibratoire du monde quantique ?

La physique classique décrit la matière et l’énergie à l’échelle humaine, dans leur observation de tous les jours, y compris les corps célestes. Elle reste fondamentale pour tout ce qui concerne les mesures physiques pour la science moderne et la technologie. Mais à la fin du XIXe siècle, les scientifiques ont découvert des phénomènes que la physique classique ne pouvait expliquer, tant à l’échelle macroscopique que microscopique1. Comme l’explique Thomas Kuhn dans son analyse sur la philosophie des sciences, La Structure des révolutions scientifiques, la compréhension de ces paradoxes a donné lieu à deux révolutions majeures en physique qui ont changé le paradigme de la science : la théorie de la relativité et le développement de la mécanique quantique.

Des effets subtils dus à l’intrication quantique pourraient intervenir en biologie, dans le fonctionnement du cerveau et dans le cadre plus général des réactions chimiques. Deux physiciens ont proposé une généralisation des travaux de Bell fournissant un test de la présence de l’intrication quantique, permettant de l’appliquer à ces réactions dans le cadre de la chimie quantique.

Généralités sur l’audition de l’homme
Chez l’homme, malgré la prédominance de la vision, le langage, et sa perception par l’appareil auditif, permet une communication le plus souvent adéquate.   La fréquence moyenne atteint 125 hertz (Hz) chez les hommes, 210 Hz chez les femmes, et plus de 300 Hz chez les enfants. Quand les cordes vocales sont congestionnées (par exemple lors d’une laryngite), elles vibrent plus difficilement et la voix devient alors basse et rauque.
L’audition joue également un rôle dans la musique, expression humaine très sophistiquée. Niels Bohr (1885-1962) et Albert Einstein (1879-1955) en pleine discussion. L’homme entend des fréquences allant de 16 à environ 16 000 Hz (20 à 20 000 Hz, et plus particulièrement aux fréquences de 1500 à 4000 Hz). Nous distinguons des différences de l’ordre de 2 à 3 Hz.bien
La sensibilité auditive est maximale aux alentours de 2 000 Hz, plage de sons habituels, comme une conversation entre deux personnes (entre 1 000 et 3 000 Hz).

« Personne ne comprend vraiment la physique quantique ». Ce jugement du physicien Richard Feynman exprime une vérité paradoxale sur la théorie scientifique qui a révolutionné notre compréhension de la nature et enrichi de façon extraordinaire nos moyens d’action et d’information sur le monde.

Il existe donc une immense gamme de longueurs d’onde pour un même phénomène physique

Le champ électromagnétique. L’ onde constituée d’un champ électrique et d’un champ magnétique perpendiculaires l’un à l’autre, oscillants et qui se propagent en ligne droite dans le vide ou dans un milieu transparent.

Les ondes électromagnétiques sont classées d’après leur fréquence d’oscillation, ou de manière équivalente par leur longueur d’onde. Par ordre croissant des fréquences (donc décroissant de longueur d’onde), on distingue : les ondes radio dont la longueur d’onde va de plusieurs km à quelques mm ; les rayonnements infrarouges (IR) dont la longueur d’onde va du mm à 0,8 micron (un micron vaut un millième de millimètre) ;  la lumière visible de 0,8 à 0,4 micron ;  les ultraviolets (UV) de 0,4 micron à quelques angströms (un angström vaut un dix millième de micron) ;  les rayons X, et enfin les rayons gamma.

Parler d’une conception quantique dans la musique est peut-être risqué, autant qu’il est peut-être risqué de parler d’une vision newtonienne dans l’art. Le but n’est pas ici d’établir les fondements solides d’une théorie esthétique quantique, car cette lourde tâche correspondrait plutôt au philosophe ou à l’historien de l’art. L’objectif est plutôt de faire voir comment une vision scientifique du monde peut influencer énormément la pensée des intellectuels, ainsi que les idées esthétiques des artistes.

Beaucoup de philosophes, et même des physiciens tels que Leibniz, ont formulé des théories esthétiques à partir de sciences telles que l’arithmétique (l’esthétique pythagoricienne par exemple) . D’autres théoriciens ont préféré privilégier l’aspect subjectif, l’intuition et l’expression dans l’art, des notions qui se trouvent à l’opposé de l’aspect objectif, de la logique et des concepts. Or, l’esthétique et la création artistique ne peuvent repérer uniquement sur l’un de ces deux pôles; elles ont besoin de leur interaction. 

Les pans vibratoires et les corps subtiles

D’autre termes superstrings et photon : Nous sommes tous constitués d’informations vibratoires. Rien n’échappe à nos vibrations et aux signaux lumineux que nous envoyons autour de nous. Nous communiquons inconsciemment par la résonance et l’intensité de notre corps de lumière qui vibre sur de différents plans vibratoires, et l’Univers reçoit nos messages. Notre réalité est à la fois vibratoire, lumineuse et énergétique et ensuite cette même réalité prend une forme dans la matière d’une façon concrète, physique.

Chaque cellule de notre corps, chaque molécule qui nous entoure, est information pure. L’idée d’information, issue des travaux sur les champs du physicien Fritz Albert Popp, du mathématicien Emile Pinel et du biologiste Rupert Sheldrake, est l’une des clés pour comprendre les champs et leur façon de communiquer entre eux. On parle alors de « champs morphiques » et de « photons », porteurs de ces informations.

Les fréquences sonores, qu’est ce que c’est ?

Les sons que nous entendons, sont produits par des vibrations.

Vous avez du sûrement déjà pu observer le mouvement de la membrane d’un baffle d’une chaine hifi ou autre lorsque le son sort de cette baffle. Le son est en fait la sensation auditive à laquelle cette vibration est susceptible de donner naissance. C’est une onde (l’onde va permettre la propagation du son) créée par une vibration et propagée sous forme d’ondes qui vont dans la même direction que la propagation du son. Ce sont les vibrations qui produisent le son, et non le son qui produit les vibrations. On peut faire la différence entre un son aigu et un son grave, grâce à la hauteur d’une fréquence .

Nous avons réussi à faire le lien entre la hauteur d’une fréquence, et ses vibrations acoustiques, c’est à dire que pour avoir la fréquence d’un son, on mesure la vitesse de vibration par le nombre d’allers et retours que fait la membrane par seconde, ce qui nous donnera la fréquence. La fréquence d’un son s’exprime en Hertz (Hz).

Par l’oreille, les vibrations acoustiques vont être modifiées en signaux électriques que le cerveau va analyser après différentes étapes.

D’après Fourrier (mathématicien et physicien français) le son peut se comparer à la vibration d’une corde, qui va être décomposée en période égale, appelées harmoniques du son. Un son va être décomposé par l’oreille en différentes harmoniques, l’oreille va pouvoir faire la différence entre les sons graves, médiums, aigus et les décomposer en ces 3 parties.

Le son va être intercepté par les pavillons externes de l’oreille pour arriver jusqu’au tympan par le biais du conduit auditif externe qui est constitué de fibres d’épaisseurs et de longueurs différentes. Chaque fibre a une certaine tension, donc une fréquence de vibration propre.

Chaque fibre du tympan a une harmonique spécifique : les physiciens se sont intéressés aux caractéristiques de l’onde sonore en comparant des sons de même hauteur et de timbre différent, ils ont découvert que l’onde sonore est composée de plusieurs sons partiels qui se superposent.

Au son de base qui donne le son que l’on entend, avec sa hauteur et sa fréquence F, se superposent d’autres ondes moins perceptibles dont les fréquences sont des multiples de F comme 2F, 3F, 4F, 5F, 6F, etc, ce sont ces multiples qui sont harmoniques. En musique, la fréquence fondamentale est aussi appelée l’harmonique de rang 1. Elle correspond à la plus grande longueur d’onde possible émise par une corde ou tube (et donc à la fréquence la plus basse). La pression acoustique est la valeur efficace, sur un intervalle de temps donné, de l’amplitude de la variation rapide de la pression atmosphérique qui cause une impression sonore. L’unité SI pour la pression est le pascal (équivalent au N/m², symbole : Pa) ; cette unité s’applique à la pression acoustique.

L’intensité sonore ?

Cette grandeur permet de donner une indication sur la “force” d’un son : plus l’intensité sonore est élevée et plus le son perçu est fort par l’oreille humaine. L’intensité sonore se note avec la lettre I et s’exprime en watt par mètre carré (W.m-2). Cette unité indique qu’elle correspond à un “débit” d’énergie par unité de surface. L’intensité sonore dépend de plusieurs paramètres : l’intensité sonore à l’émetteur, la distance du récepteur à la source sonore. la présence d’obstacles , absorbants l’intensité sonores (double vitrage, mur antibruit), réfléchissants les ondes (écho).

  La science elle-même nous montre que toute forme d’émotion correspond à un remodelage de la conformation corporelle, c’est-à-dire que […] toute émotion ressentie en réponse à des situations significatives ou particulièrement stressantes correspond également à une redistribution de l’énergie nerveuse sur les différents organes du corps, les stimulant plus ou moins. Cela signifie qu’il y a une activation périphérique, mais une sensibilisation des organes qui est centrale. […] La dynamique vibratoire complexe du monde quantique, affecte non seulement notre corps physique, dans la régulation neuronale, hormonale, sanguine et cellulaire, mais elle se répercute sur toute la réalité extérieure, car notre énergie va parler le langage du pôle sur lequel elle est accordée, attirant et donnant vie à toute une série d’événements non fonctionnels pour notre bien-être.

La responsabilité du choix

Le cercle du bien-être et du malaise est quelque chose qui se forme et se négocie à chaque instant de la vie, parce que nous avons le choix. Le choix est compris comme une prise de conscience dans la compréhension des signaux subtils que notre corps ou notre environnement nous indiquent à un niveau fréquent. […] La réalité dans laquelle nous vivons n’est pas le résultat de circonstances indépendantes de nous, mais au contraire chacun est responsable, par le contrôle de ses puissantes énergies intérieures, de créer les circonstances qui potentialisent ou dépouillent de leur pouvoir les personnes qui suivent le chemin qui nous mène au bonheur.

[…] Se tourner vers les fréquences de l’amour est la clé de toute grande révolution. Et la première étape est de s’engager sur le chemin de la guérison en décidant de rencontrer l’âme, une étape suivie d’autres étapes vers des branches et des chemins essentiels à battre pour la retrouver. […] Ce n’est qu’en passant, en découvrant et en respirant ces lieux que nous pouvons mobiliser toutes les forces présentes en nous, qui en résonnant à l’unisson vers un même but, réveillent le géant endormi de l’âme en nous permettant de l’embrasser.