Ce qu’on doit connaître sur la maladie de Parkinson.

Publié le : 08 décembre 20206 mins de lecture

La maladie de Parkinson est considérée comme la deuxième maladie neurodégénérative la plus courante au cours du processus de vieillissement. En effet, au fil des ans, la perte de certains types de neurones devient plus fréquente dans l’organisme. Les experts estiment que le problème est lié à des facteurs environnementaux et génétiques, ainsi qu’au processus de vieillissement. La maladie a des conséquences sur la capacité fonctionnelle et la diminution de la qualité de vie des personnes qui en sont atteintes, car la maladie de Parkinson diminue les mouvements, les réflexes et la sensibilité. En outre, le patient souffre également des changements d’appétit et des effets secondaires des médicaments de fréquence, utilisés pour contrôler les symptômes, qui finissent par inhiber le goût des personnes âgées et causer des problèmes d’alimentation. Dans de tels cas, il est dangereux pour le patient d’être confronté à une perte de poids et à la malnutrition, ce qui peut nuire davantage à sa santé. Vérifiez les avantages d’une bonne nutrition dans le traitement de la maladie de Parkinson. 

Quelles sont les causes ?

Les causes, processus ou facteurs de risque de cette maladie sont encore mal connus. La maladie de Parkinson est une maladie idiopathique aux causes multiples qui entraînent la mort des neurones. Ils pourraient être la conséquence de l’interaction entre une prédisposition génétique, surtout chez des sujets de moins de 50 ans, et des cofacteurs environnementaux. Depuis de nombreuses années, des toxiques environnementaux, métaux lourds et pesticides sont suspectés. Si le mécanisme est connu, les causes de la maladie de Parkinson sont toujours inconnues. Cette situation est éprouvante pour les malades et leur entourage, la recherche d’une cause étant une étape importante dans l’acceptation d’un événement. De nombreuses hypothèses existent, certaines ont déjà été écartées comme l’origine infectieuse ou auto-immune, mais deux d’entre elles retiennent l’attention des chercheurs : l’hérédité et l’environnement.

– L’hérédité : Des formes rares et héréditaires de la maladie de Parkinson ont en effet été isolées, mais elles ne concernent que quelques familles.

– Les facteurs environnementaux : Il a aussi été reconnu que certains facteurs environnementaux tels que l’exposition importante et prolongée (de plusieurs années) à des produits chimiques de type pesticides ou à certains solvants peuvent entraîner le déclenchement d’une maladie de Parkinson mais ne peuvent constituer en eux-mêmes la seule cause à la pathologie. La maladie de Parkinson figure d’ailleurs sur le tableau des maladies professionnelles du régime agricole. L’hypothèse la plus plausible aujourd’hui  pour la majorité des patients est donc une combinaison de facteurs environnementaux et génétiques pré-disposants.

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Effets secondaires

Des symptômes tels que le reflux, la constipation et une mauvaise digestion affectent également l’alimentation du patient et influencent considérablement la qualité de vie, car les modifications de la défécation peuvent entraîner une distension abdominale, des nausées, des malaises et une satiété précoce. Le premier critère pour poser le diagnostic de la maladie de Parkinson est la présence de deux au moins des trois symptômes majeurs de la maladie : la lenteur à initier les mouvements (akinésie), une raideur musculaire spécifique et le tremblement au repos. Le fait que les symptômes se manifestent surtout d’un seul côté du corps est assez caractéristique. On parle de manifestations asymétriques. Dans la maladie de Parkinson, d’autres manifestations peuvent apparaître : fatigue, apathie, troubles de la motricité…

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Une alimentation adéquate

Une nutrition adéquate peut être responsable de l’évolution positive du traitement que suit le patient parkinsonien, en offrant plus d’énergie et une action efficace pour les médicaments ingérés. C’est pourquoi il est important que les membres de la famille soient toujours attentifs à l’appétit des personnes âgées et prennent régulièrement rendez-vous avec un nutritionniste, car dans certains cas, il est nécessaire d’adapter le régime alimentaire. Le partenariat entre la nutrition et l’orthophonie peut également être très important dans les cas où il est nécessaire d’ajuster la consistance de la nourriture servie.

Protéines

Le médicament le plus utilisé pour lutter contre la maladie de Parkinson est la lévadopa. L’utilisation de ce médicament nécessite beaucoup de soins au niveau de l’alimentation, comme la réduction de l’apport en protéines, car de grandes quantités de celles-ci peuvent réduire l’efficacité du médicament. Il est donc essentiel de consulter un spécialiste dans ce domaine, car ce n’est qu’alors qu’il est possible de connaître la quantité idéale de protéines à ingérer par le patient, sans lui faire de mal par excès ou par manque dans l’organisme.

Fibres

L’utilisation de certains médicaments peut également provoquer de la constipation. Il est donc recommandé aux patients atteints de la maladie de Parkinson de consommer des aliments riches en fibres, en plus de consommer au moins deux litres d’eau par jour.

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